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Contribuez vous aussi à réinventer l’entreprise !

Contribuez vous aussi à réinventer l’entreprise !

Réinventer l’entreprise est l’affaire de tous, il y aura donc bien quelqu’un pour s’en saisir… C’est probablement ce que pensent beaucoup de ces employés qui se laissent porter sans se sentir concernés par l’avenir du monde du travail, leur avenir. Pourtant chacun à son échelle peut contribuer à faire bouger les lignes pour peut qu’il en ai envie. Ces actions limitées, qui vont générer d’autres actions par pure dynamique humaine, auront comme impact, Loi de Metcalfe oblige, la rapide atteinte d’une masse critique faisant que le système ne pourra plus ne pas changer. Si vous pensez qu’à votre échelle vous ne pouvez rien changer, si vous avez envie de faire bouger les lignes sans savoir par ou commencer, si vous vous sentez perdus dans la démarche de changement que vous avez initié, haikusages vous conseille vivement d’assister à l’Enterprise 2.0 Summit qui se tiendra cette année sur le campus ESCP à Paris. Comme l’année dernière, haikusages fait partie des ambassadeurs de cette conférence dans laquelle vous ne trouverez peut être pas de réponses (encore que) mais grâce à laquelle vous repartirez en ayant pris un énorme recul par rapport à votre quotidien et en ayant bien entendu étendu votre réseau. Outre les retours d’expériences concrets et les partages de bonnes pratiques d’une quinzaine d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs (PSA Peugeot Citroën, Société Générale, L’Oréal, Sanofi Pasteur, Fidélia Assistance, BASF, Bosch, COWI, Grundfos, ING Bank, Lafarge, Solvay, Telus, Intesa San Paolo, Groupe Poult), des ateliers interactifs seront proposés et pour la première année quatre masterclass d’une journée seront organisés. (haikusages vous recommande en particulier celui-ci). Bref, si vous pensez que votre petite pierre vaut la peine d’être ajoutée à l’édifice (haikusages n’en doute pas une seconde), inscrivez vous...
Réinventer l’entreprise – la nécessaire mutation du lieu de travail

Réinventer l’entreprise – la nécessaire mutation du lieu de travail

Étonnamment, lorsqu’il s’agit de réfléchir à l’environnement de travail de demain la question de l’organisation du lieu (physique) de travail  est bien moins souvent citée que celle de l’outillage (numérique en tête, voir cet article de zevillage). Pourtant, il s’agit d’un point fondamental de la vie quotidienne des travailleurs qui peut avoir un impact énorme sur leur créativité ou leur productivité. Qu’il s’agisse d’aménagement intérieur ou de la mise en oeuvre de tiers lieux de travail (télétravail, espaces de coworking…), une inévitable mutation doit s’opérer. Vous le savez peut être, quand Steve Jobs était à la tête de Pixar, il a investi beaucoup de temps dans la conception des plans de son nouveau siège. Une des particularité du bâtiment souhaitée par Jobs était un atrium central dans lequel se trouvaient réunies les seules salles de réunion, coins café et… toilettes de l’ensemble du siège ! La raison de ce choix était simplement le fait que Jobs croyait, l’avenir lui a donné raison, que la créativité nait des rencontres aléatoires que l’on fait chaque jour et qu’il était indispensable d’imaginer un lieu de travail qui favorise ces rencontres, voire les force, en créant des espaces de friction. D’ailleurs, friction et appropriation sont les fondements de l’organisation d’un autre espace, celui de Mutinerie coworking, ce qui explique probablement pourquoi en son sein naissent tant de projets innovants impliquant plusieurs coworkers qui ne se connaissaient pas toujours au départ ! Pour ce qui est de l’espace de travail de la classique entreprise, haikusages vous propose d’en savoir un peu plus grâce à cette infographie résumant l’enquête menée par Leesman & Deloitte auprès de 43 058 collaborateurs représentant 52 sociétés. Quelques chiffres particulièrement intéressants...
Remote – Le manifeste de 37signals pour le télétravail.

Remote – Le manifeste de 37signals pour le télétravail.

L’entreprise, en tant qu’unité de lieu, appartient déjà au passé. N’en déplaise aux détracteurs du télétravail, dans les entreprises qui ne le permettent pas une partie des taches de production des travailleurs de la connaissance ne s’effectuent pourtant plus au sacro saint bureau, mais bien à la maison, tout simplement parce que beaucoup d’employés emportent avec eux documents ou ordinateurs pour continuer à travailler et boucler leurs dossiers le soir chez eux. Et si nous sommes en retard en France sur le sujet du télétravail, sur le plan du coworking en revanche l’écosystème français est très actif et innovant avec par exemple l’initiative Co-Pass lancée par l’espace de coworking parisien Mutinerie. La tendance des tiers lieux de travail est donc bien engagée, et les entreprises lorgnent, timidement mais de plus en plus, vers ces modèles alternatifs car ils permettent une meilleure productivité de leurs employés. L’entreprise de demain ne sera bien sur pas SBF (sans bureau fixe) mais sera organisée sur le principe des tiers lieux de travail (bureau, espaces de coworking, télétravail…) afin que chaque employé puisse choisir les conditions de travail lui convenant le mieux par rapport à son contexte du moment. C’est d’ailleurs déjà le cas de 37signals, l’éditeur entre autre de Basecamp, qui depuis ses débuts fonctionne sous ce modèle et qui ne se prive pas de le promouvoir avec en particulier dans les prochains jours la sortie de son deuxième manifeste : Remote (le premier étant ReWork). Dans ce livre, Jason Fried et David Heinemeier Hansson expliquent pourquoi et en quoi le modèle de l’entreprise comme unité de lieu est loin d’être le plus...
La culture d’entreprise, un atout à ne pas négliger – l’exemple de PriceMinister

La culture d’entreprise, un atout à ne pas négliger – l’exemple de PriceMinister

Découvert au détour d’un tweet de Guillaume Dainche, cet article des échos business met en avant de manière très intéressante les atouts d’une culture d’entreprise basée sur la transparence, la confiance, l’autonomie et la convivialité ! Ci-dessous une sélection d’extraits très instructifs : […] la très forte homogénéité des personnes, tout du moins en termes d’âge, limite la population à une seule génération, ce qui représente un atout pour la gestion des ressources humaines tout en constituant un risque qu’il faut savoir prévenir. la « culture PriceMinister » est fondée sur des éléments rationnels et quantitatifs d’analyse de l’action et des résultats […] Au lieu de créer du stress, ce climat de responsabilisation accrue de chacun vis-vis de notre activité crée un climat de plus vive collaboration et, in fine, de confiance. C’est l’effet vertueux de la transparence quand elle est bien encadrée […] […] l’autorité n’est pas liée à l’âge, mais aux compétences du manager. L’organisation hiérarchique est beaucoup plus horizontale, avec un travail collaboratif omniprésent, des décisions parfois collégiales et un mode de gouvernance basé sur la conviction et le leadership. […] une culture décomplexée, où chacun peut trouver une place dans l’organigramme qui ne soit pas seulement établie par son poste ou son niveau hiérarchique, mais aussi par ses hobbies, ses goûts en matière de pratiques sportives, voire ses talents artistiques… Les augmentations de salaire ne pouvant être la seule réponse apportée pendant les premières années de la vie professionnelle d’un collaborateur, la réponse principale se trouve alors dans le développement de l’autonomie au travail, la stimulation des initiatives et la responsabilisation de chacun. L’endroit préféré pour l’efficacité...
Nouvelle économie de l’information – La DSI est-elle le moteur des innovations métiers ?

Nouvelle économie de l’information – La DSI est-elle le moteur des innovations métiers ?

Nous vivons dans un monde en mouvement dont le rythme des (r)évolutions s’est accéléré de manière fulgurante ces 10 dernières années. La société civile vit des changements de paradigmes remettant en cause les fondements des modèles sur lesquels elle s’est construite puis appuyée pour fonctionner depuis le début du siècle dernier (révolution industrielle). Le monde politique, lui, commence seulement à réaliser qu’il va lui falloir changer en profondeur pour s’y adapter (ce qui va prendre au moins une décennie). Quant aux entreprises, elles ont déjà embrassé cet état de fait et cherchent chacune à leur manière depuis plusieurs années comment identifier la meilleure manière, pour elles, de répondre à ces nouveaux défis de façon pérenne. Face à la montée en puissance de la nouvelle économie de l’information, un des défis auxquels l’entreprise va faire face ces prochaines années et qui lui permettra de faire la différence si elle le relève avec succès est sa capacité à exploiter le flux Information et à valoriser les usages et productions qui y sont associés. Dans ce cadre elle dispose de plusieurs outils et approches, dont la Gouvernance de l’Information qui a fait l’objet fin mars d’un livre publiés par l’observatoire GouvInfo. J’ai eu le plaisir de co-organiser la version 2013 de cette étude, d’y animer un débat sur le Shadow IT (qui fera prochainement l’objet d’un billet sur haikusages) et d’être à l’origine d’un face à face des plus intéressants. En effet ce livre a été l’occasion de réunir deux personnes que j’estime et apprécie énormément – Eric Laurent & Frédéric Charles – autour d’un des enjeux majeurs de l’entreprise par rapport à la nouvelle économie de l’information : sa capacité...
Nouvelle économie de l’information – Les métiers sont-ils les moteurs de l’innovation de la DSI ?

Nouvelle économie de l’information – Les métiers sont-ils les moteurs de l’innovation de la DSI ?

Nous vivons dans un monde en mouvement dont le rythme des (r)évolutions s’est accéléré de manière fulgurante ces 10 dernières années. La société civile vit des changements de paradigmes remettant en cause les fondements des modèles sur lesquels elle s’est construite puis appuyée pour fonctionner depuis le début du siècle dernier (révolution industrielle). Le monde politique, lui, commence seulement à réaliser qu’il va lui falloir changer en profondeur pour s’y adapter (ce qui va prendre au moins une décennie). Quant aux entreprises, elles ont déjà embrassé cet état de fait et cherchent chacune à leur manière depuis plusieurs années comment identifier la meilleure manière, pour elles, de répondre à ces nouveaux défis de façon pérenne. Face à la montée en puissance de la nouvelle économie de l’information, un des défis auxquels l’entreprise va faire face ces prochaines années et qui lui permettra de faire la différence si elle le relève avec succès est sa capacité à exploiter le flux Information et à valoriser les usages et productions qui y sont associés. Dans ce cadre elle dispose de plusieurs outils et approches, dont la Gouvernance de l’Information qui a fait l’objet fin mars d’un livre publiés par l’observatoire GouvInfo. J’ai eu le plaisir de co-organiser la version 2013 de cette étude, d’y animer un débat sur le Shadow IT (qui fera prochainement l’objet d’un billet sur haikusages) et d’être à l’origine d’un face à face des plus intéressants. En effet ce livre a été l’occasion de réunir deux personnes que j’estime et apprécie énormément – Eric Laurent & Frédéric Charles – autour d’un des enjeux majeurs de l’entreprise par rapport à la nouvelle économie de l’information :...
arrêtons de tergiverser sur le bien fondé des approches centrées utilisateurs !

arrêtons de tergiverser sur le bien fondé des approches centrées utilisateurs !

Ce court billet part d’une exaspération, qu’en 2013 ne soit pas clos le sempiternel débat sur « faut il impliquer les utilisateurs dans la conception d’un produit ou d’un service » ! Je suis las de lire la soit disant petite phrase d’Henry Ford « Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils auraient répondu un cheval plus rapide et pas une voiture » censée justifier les approches en vase clos, tout comme je suis las que soit pris en référence Apple (une autre matérialisation du point Apple dont parle Raphaël Yharrassarry) via la profonde aversion de Steve Jobs pour les études consommateurs qui n’a pas empêché ses produits de cartonner. photo issue d’un atelier du progamme la 27ème région de la FING Car en effet, il ne s’agit pas de demander à l’utilisateur ce qu’il veut, mais de l’aider à identifier et à exprimer de manière pertinente ce dont il a besoin, car oui il y a une énorme différence entre ce dont on a envie et ce dont on a besoin. Hors, faire cette différence n’est pas quelque chose d’instinctif et tirer la quintessence des utilisateurs impliqués dans un processus de conception n’est pas chose aisée (par tirer la quintessence j’entends réussir à les rendre acteurs de ce processus et conscients de leurs besoins profonds). il ne s’agit pas de demander à l’utilisateur ce qu’il veut, mais de l’aider à identifier et à exprimer de manière pertinente ce dont il a besoin Au passage, si Apple ne consulte pas directement ses utilisateurs et futurs consommateurs n’oubliez pas qu’il s’agit d’une entreprise pour laquelle le design est au coeur de son ADN. Hors, le design...

Conduire le changement dans l’économie de la connaissance : un guide #hypertextual

Cecil Dijoux est une personne que j’estime beaucoup, en particulier pour une de ses qualité que nous devrions tous travailler : l’humilité. Cela peut sembler de prime abord réducteur mais disposer d’une expertise comme la sienne sur des sujets pointus tels que le LEAN, d’une visibilité doublée d’une légitimité dans la sphère publique internationale via un blog traitant du management & de la culture des organisations dans un monde interconnecté (#hypertextual), et dans le même temps considérer n’être qu’un petit grain de sable dans le désert de la connaissance qui est en perpétuel apprentissage donc loin d’être un expert en quoi que ce soit, avouez que ça a de quoi surprendre ! Cette humilité apporte beaucoup de valeur à ses interventions, productions, accompagnements & cie car cette posture lui fait porter en permanence un regard critique sur ce qu’il fait tout en le poussant à se remettre en question et à trouver des moyens de faire mieux & différemment (en particulier en regardant ce qui se fait ailleurs et en cherchant à comprendre pourquoi ça fonctionne ou non). Bref, tout ça pour dire que je suis heureux de vous faire découvrir #hyperchange, ce petit guide sur la conduite du changement dans l’économie de la connaissance que Cecil a écrit. Après avoir constaté qu’il n’existait pas de guide sur la conduite du changement dans l’économie de la connaissance, Cecil a décidé de faire sienne la devise de l’équipe de 37Signals « Scratch your own itches » (littéralement « grattez ce qui vous démange ») explicitée en particulier dans leur ouvrage collectif Getting Real. C’est ainsi qu’est né ce premier e-book #hypertextual (parce qu’il y en aura certainement d’autres) dont une des finalités est de réfléchir sur les moyens que peuvent se donner les porteurs de projet de changement pour améliorer les...
Ce que le design thinking apporte à l’entreprise collaborative.

Ce que le design thinking apporte à l’entreprise collaborative.

Le fait que le design thinking puisse contribuer de manière forte à transformation et pérénisation du modèle de l’entreprise collaborative est une évidence, même si comme pour beaucoup d’évidences touchant le monde de l’entreprise elle nécessite force évangélisation et pédagogie pour être perçue… Ça n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet sur haikusages car je suis intimement convaincu que les approches de design thinking / design de service sont un levier d’amélioration durable de l’entreprise, en particulier parce que ces approches remettent au centre du questionnement l’employé et son quotidien opérationnel. Penser design, c’est se demander « quelle valeur l’objet, l’outil, l’organisation, le système, … que je suis en train de concevoir va-t-il apporter à l’utilisateur ? » pour identifier les éléments clés maximisant son utilité, efficacité, qualité et contribuant à rendre mémorable son expérience d’usage. Je suis donc très heureux de prêter main forte à Frédéric Williquet sur le workshop Design Thinking for Social Business qui se déroulera le mardi 20 mars lors de l’Enterprise 2.0 Summit (profitez de 20% de réduction jusqu’au 8 mars avec les codes earlyconf / earlycon). En effet, les occasions sont rares de parler des bénéfices de l’application du design thinking sur les volets organisationnels et manageriaux car cette discipline est encore souvent mise dans la case « aide à l’innovation et au développement commercial ». Fort heureusement les choses tendent à changer et la prise de conscience de l’intérêt et l’importance du design pour l’entreprise grandit, en témoignent les publications de plus en plus importantes sur ce sujet allant plus loin que la simple case « développer un produit ou un service« . Aborder l’organisation de l’entreprise sous l’angle de la pensée design...
Entreprise collaborative : un peu d’humilité ?

Entreprise collaborative : un peu d’humilité ?

Hier et ce matin ont eu lieu deux événements organisés par l‘entreprise 2.0 Summit dont le thème cette année est Enabling the Social Enterprise (R)Evolution. Les interventions portaient sur les moyens d’étendre à toute l’entreprise les dynamiques collaboratives & sociales, dont la mise en oeuvre n’a jusqu’à présent que rarement eu un impact organisationnel, afin d’inscrire dans l’ADN de l’entreprise ces pratiques, postures, comportements, … qui après avoir transformé le monde dans lequel elle s’inscrit sont aujourd’hui un levier de compétitivité, différentiation et innovation. Je ne reviendrai pas sur le contenu des interventions, d’autres le font aussi bien voire mieux que moi. Je préfère partager avec vous les quelques réflexions que ces deux événements m’ont évoqué. Un peu d’humilité Mea culpa, passionné que je suis il m’est souvent arrivé d’aborder les questions liées à la transformation de l’entreprise de manière très rigide en assénant des vérités qui, bien que pas déconnantes, restaient essentiellement valables dans le monde des bisounours. Bien sur, dans une volonté de généralisation et de vulgarisation il est logique d’appliquer une approche de « modèle » même s’il elle se heurte rapidement au principe de réalité qui est que chaque entreprise est différente dans la manière de vivre son organisation quand bien même celle-ci est construite sur un même modèle top-down. Cependant, je ne peux m’empêcher quand j’entends certaines interventions ou lis certains billets de rêver à un peu plus d’humilité lorsque nous abordons ces sujets, en particulier quand ils ont pour but de sensibiliser ou évangéliser.  Certes, nous avons une expérience riche sur ces sujets et des convictions quant aux bonnes pratiques de mise en œuvre. Mais ça ne nous...
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