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10 moyens de sensibiliser vos enfants au code de manière ludique.

10 moyens de sensibiliser vos enfants au code de manière ludique.

Startupeers en est convaincu, si l’alphabétisation de masse a été l’un des plus gros enjeux des XIXème et XXème siècles, l’apprentissage de la programmation est clairement celui du XXIème siècle. Comprendre les tenants et aboutissants du code ainsi que la logique sur laquelle il s’appuie devient indispensable, tant pour utiliser à bon escient les services et outils grand public mis à notre disposition que pour innover et inventer de nouveaux usages. C’est pourquoi sensibiliser les enfants à cette discipline, éveiller leur curiosité naturelle et leur montrer qu’il est possible « d’agir sur la machine » est crucial pour leur donner les clés de leur avenir. Comme nous ne sommes pas tous des codeurs en puissance, Startupeers vous propose d’outils ludiques permettant de sensibiliser progressivement ses enfants aux principes de la programmation. S’éveiller à la logique conditionnelle (à partir de 4 ans) Primo est un jeu d’éveil en bois constitué d’un petit robot motorisé, d’un panneau de commande et blocs de mouvements. Pour faire bouger le robot, vos enfants vont devoir placer des blocs de mouvements sur le panneau de commande, leur ordre définissant le cheminement du robot. Ainsi, de manière simple et ludique vos enfants deviendront familiers des notions de conditions et de boucles.    Pour ceux qui disposent de smartphones ou tablettes, il existe aussi des jeux comme Kodable, Move the Turtle et Lightbot (iPad ou Android) dont le principe est relativement proche mais 100% tactile. Ils sont de bons points de départs car en ayant l’impression de jouer, vos enfants apprendront sans s’en rendre compte les bases de la logique conditionnelle indispensable à la pratique du code. S’initier au code (à partir de 8 ans) Plusieurs outils ludiques...
5 raisons pour lesquelles les plateformes de crowdfunding sont amenées à disparaitre

5 raisons pour lesquelles les plateformes de crowdfunding sont amenées à disparaitre

En France, ce sont plus d’1 million de personnes qui au premier semestre 2014 ont participé au financement d’une campagne de crowdfunding (chiffres Association FPF). KissKissBankBank, Ulule, MyMajorCompany et bien d’autres se battent pour se partager un marché d’une valeur de plus de 120 millions d’euros par an. Mais pourquoi peut-on penser que les plateformes généralistes telles que nous les connaissons aujourd’hui disparaîtront dans quelques temps ? Je parlais il y a quelques temps dans cet article du changement que pouvait apporter le crowdfunding à notre comportement d’achat de produits technologiques. Les plateformes américaines comme Kickstarter ou Indiegogo sont aujourd’hui de réelles places de marchés pour ce type de produits au même titre que peut l’être Amazon pour les livres. En se rendant sur ces plateformes, on ne va plus forcément soutenir un projet mais on achète plutôt le dernier objet techno à la mode. Voici 5 raisons pour lesquelles les plateformes de crowdfunding généralistes sont amenées à disparaître et pourquoi les outils en marque blanche vont se développer. 1/ Participer au financement d’un projet devient un acte régulier Pour le particulier, ce mode de financement entre petit à petit dans la vie quotidienne. Familles, proches, amis, médias… Tout le monde en parle et assoit la légitimité du financement participatif  comme un mode réel de financement complémentaire ou alternatif. Comme tout produit ou service, le crowdfunding passe actuellement des mains des early adopters à celles de la majorité précoce; Autrement dit d’un marché de niche à un marché de masse. Pour preuve le service de Google qui permettra très prochainement aux fans de soutenir financièrement un artiste directement via son channel Youtube. 2/ Le crowdfunding c’est le blog des...
Et si le Crowdfunding sonnait le glas de la production de masse ?

Et si le Crowdfunding sonnait le glas de la production de masse ?

Chaque jour, le crowdfunding entre un petit peu plus dans nos vies quotidiennes. Musique, BD, humanitaire, culture, éducation, high-tech… on ne compte plus les domaines auquel il s’applique et les projets ou entreprises qui prennent vie grâce à ce nouveau mode de financement. Plébiscité par ses utilisateurs, le crowdfunding est d’ailleurs presque devenu un passage obligé aujourd’hui pour les entrepreneurs ou startups qui souhaitent lancer de nouveaux produits. À titre d’exemple, rien que sur Kickstarter les catégories « design » et « technologie » représentent 25% des sommes collectées (source : Kickstarter). Le Crowdfunding, nouveau mode de financement ou profond changement de notre mode de consommation ? Le point commun de de la plupart des campagnes de crowdfunding ayant réussi à ce jour se résume au mot utilisé pour les présenter : Projet. Que celui-ci relève d’une passion ou d’un désir d’entreprendre, c’est bel et bien le projet et les promesses qu’il véhicule qui poussent les gens à contribuer à son co-financement, alors même que son existence est théorique et non garantie (il existe toujours un risque qu’un projet co-financé n’arrive pas à terme). C’est donc uniquement en réussissant à convaincre leurs « early adopters » que les porteurs d’un projet peuvent réussir à collecter suffisamment de fonds pour lui donner vie ensuite. Paradoxalement, dans la société de consommation dans laquelle la plupart des pays occidentaux évoluent, l’héritage de la seconde révolution industrielle fait que c’est précisément le phénomène inverse qui a lieu. Encore aujourd’hui, nombre de sociétés fabriquent leurs produits d’une façon massive, alimentent les différents canaux de distribution en délégant la propriété juridique à chaque intermédiaire et dépensent des fortunes en publicité pour créer...
L’open source expliqué en Lego.

L’open source expliqué en Lego.

Vous entendez souvent parler de l’open-source mais avez des difficultés à vous représenter les concepts concrets qui se cachent derrière, et l’importance que ce mouvement revet ? Haikusages vous recommande cette vidéo découverte hier sur Facebook et qui en résume les fondamentaux à l’aide d’exemples simples illustrés en stop motion à l’aide de Lego. En résumé, l’open source c’est Un accès à la source, quelle qu’elle soit La possibilité de la partager et de la modifier L’impossibilité d’en restreindre l’utilisation pour des raisons de profit Un fonctionnement hautement collaboratif et ça n’est pas L’absence de contrôle sur votre production Une augmentation des risques Un monde ou tout est...
Du wearable au transhumanisme.

Du wearable au transhumanisme.

Aujourd’hui, l’espérance de vie progresse de 3 mois chaque année. Dit d’une autre manière, lorsque nous vieillissons d’un an nous ne nous rapprochons seulement de 9 mois de la date de notre mort… Cet accroissement de l’espérance de vie nous la devons aux progrès de la médecine bien plus qu’à une meilleure hygiène de vie, et c’est loin d’être terminé. Laurent Alexandre est chirurgien et urologue de formation, diplômé de Science Po, d’HEC et de l’ENA. Il a cofondé dans les années 90 le site doctissimo.com et nous livre dans son intervention au TEDxParis du 6 octobre 2012 sa vision de l’avenir de l’être humain. Que vous soyez réfractaires à toute idée d’amélioration de l’être humain par la science et la technique ou pionnier du transhumanisme, sa réflexion est des plus intéressante. Haikusages vous invite à visionner cette vidéo que vous avez peut être raté à l’époque, en n’oubliant pas qu’une année et demi s’est écoulée depuis et que les choses se sont...
Et si votre montre vous aidait à garder la forme ?

Et si votre montre vous aidait à garder la forme ?

Un coach sportif à votre poignet qui vous dirige et vous motive pendant vos séances de sport, ça n’est plus de la science fiction ! En témoigne l’engouement actuel pour les dispositifs technologiques permettant de se mesurer, de pratiquer le quantified self, dans le but de mieux se connaître et de mieux vivre grâce à l’analyse de ces données. Le Quantified Self est un mouvement qui regroupe les outils, les principes et les méthodes permettant à chaque personne de mesurer ses données personnelles, de les analyser et de les partager. Les outils du Quantified Self peuvent être des capteurs, des applications mobiles ou des applications Web. (Wikipédia) De nombreux accessoires technologiques tels que le bracelet Jawbone Up permettent ainsi de mesurer en permanence un certain nombre de paramètres liés à votre activité, de vous fixer des objectifs et pour certains comme le Fitbit Flex de vous encourager à les atteindre lorsque vous en êtes proches ou trop éloignés. Le marché est d’ailleurs en pleine explosion et les accessoires de demain mesurerons votre rythme cardiaque ainsi que d’autres paramètres physiologiques clés. Dans un futur proche, ils seront très certainement implantés sous la peau, la science fiction au quotidien en somme. Quel rapport avec la montre ? C’est pourtant simple, les montres connectées existent déjà et sont capables pour certaines de jouer le même rôle que les bracelets cités précédemment  et parfois d’aller encore plus loin. C’est le cas de la Pebble, une montre connectée lancée à la suite d’une campagne Kickstarter et qui dispose d’un écosystème applicatif prometteur. Sur cette montre connectée il est ainsi possible d’installer des applications allant des écrans de veille jusqu’aux jeux en...
Et si onefeat débarquait en entreprise pour socialiser la machine à café ?

Et si onefeat débarquait en entreprise pour socialiser la machine à café ?

Connaissez vous onefeat ? Il s’agit d’une application ludique qui se propose d’animer votre quotidien par le biais de mini défis (feat) à réaliser. L’App est très bien pensée, parfaitement bien réalisée (en particulier les animations type bonus & cie) et dispose d’une côte de popularité assez impressionnante auprès des utilisateurs. Pour la petite histoire onefeat est l’oeuvre d’une team qui coworke à Mutinerie : bravo les gars c’est du beau boulot ! Quel rapport avec l’entreprise me direz vous, à part la notion de gamification ? (pour rappel la gamification / ludification en entreprise consiste à intégrer les mécanismes du jeu aux outils & situations pro afin de générer un engagement plus important de la part des employés et faciliter la résolution de problème). Et bien précisément cette notion de gamification, mais poussée à l’extrême donc sans autre but que celui de se faire plaisir (le fait qu’elle contribue à rapprocher les personnes est une conséquence, pas un but). Car aujourd’hui la gamification en entreprise est essentiellement utilisée au service d’outils ou situations tierces comme par exemple améliorer l’engagement des collaborateurs sur une plateforme collaborative, valoriser les actions individuelles auprès du collectif, … mais jamais pour le simple plaisir de jouer car n’oublions pas que nous sommes au travail et que c’est une activité sérieuse ! Je suis convaincu que, si les outils ou services que l’entreprise met à disposition de ses employés étaient bien conçus et apportaient une réelle valeur ajoutée « travail » à leur quotidien opérationnel, la gamification serait parfaitement inutile (on peut donc se demander pourquoi elle semble si nécessaire aujourd’hui..). Hors, de la même manière qu’un onefeat vous poussera à vous...
Tablettes & iPad – Sommes nous entrés dans l’ère post-PC ?

Tablettes & iPad – Sommes nous entrés dans l’ère post-PC ?

Vous le savez, bien que sceptique avant l’arrivée de l’iPad j’ai fini par devenir à l’usage l’un de ses ardents supporter tant celui-ci me rend de services au quotidien. Bien sur, il ne remplace pas mon MacBook Air mais pour certaines taches comme par exemple la prise de note en réunions ou la réalisation de maquettes de sites & d’Apps je le trouve bien plus efficace et l’utilise exclusivement (si ça vous intéresse j’utilise iThoughts HD pour ma prise de notes et AppCooker + iMockups pour la conception de maquettes web / App). Bref, tout cela pour introduire deux infographies que j’ai vu passer dernièrement et que je trouve particulièrement intéressantes. La première traite du marché des tablettes et la seconde, plus étonnante, du rapport que les propriétaires d’iPad entretiennent avec leur précieux ! J’ai extrait les quelques chiffres qui m’ont le plus marqué mais vous invite à lire ces infographies dans leur ensemble. Bonne découverte ! C’est la technologie qui a le plus rapide taux de pénétration depuis l’électricité, moins de 5 ans 1 propriétaire de tablette sur 4 l’utilise comme « ordinateur » principal 3 entreprises américaines sur 4 ont commencé à utiliser des tablettes les tablettes sont également utilisées comme instruments de musique numérique & tactile (voir à ce titre le bog iZik) 74% des propriétaires d’iPad s’en sont déjà servi comme support de présentation en entreprise 64% des propriétaires d’iPad se considèrent plus productifs grâce à lui 34% des propriétaires d’iPad l’utilisent …. nu ! sources de la première infographie : //venturebeat.com/2012/09/17/tablet-growth/ //www.onlineclasses.org/2012/09/17/tablet-takeover/  source de la seconde infographie :...
OSX Moutain Lion – la convergence avec iOS s’accentue !

OSX Moutain Lion – la convergence avec iOS s’accentue !

Un rapide billet pour vous indiquer la sortie de Moutain Lion, la dernière mouture de l’OS d’Apple. Contrairement à mes pronostics, Moutain Lion n’est pas l’OS unifié dont j’avais émis l’hypothèse, mais ça n’est que partie remise. La convergence s’accentue toutefois de plus en plus entre iOS et OSX avec par exemple iMessage, le centre de notifications, la meilleure intégration d’iCloud, etc.. (voir la liste complète) Je reste convaincu qu’il est possible d’emprunter la voie d’un OS unifié et multi-expérience car nos usages tendent à converger tablettes et PC / Mac, Microsoft y crois d’ailleurs également au point d’en faire le coeur de sa nouvelle stratégie pour Windows 8. On peut discuter en revanche de la manière de faire converger plateformes et usages, car même si celle de Microsoft n’est pas celle que j’aurais choisie, elle n’est pour autant pas dénuée d’intérêt et a le mérite de défricher un territoire encore vierge donc de nous fournir de riches enseignements pour l’avenir. Bref, pour en revenir à Mountain Lion, je vous invite à faire la mise à jour bien sur...
Les fichiers du futur seront des API !

Les fichiers du futur seront des API !

Vous le savez pour l’avoir déjà expérimenté, la période de l’été est propice aux réflexions de fond, prises de recul et autres questions existentielles ! Je vous livre ici le fruit de mes dernières pérégrinations numérico-intellectuelles par rapport à cette question d’apparence banale : quel avenir pour les fichiers ? Aujourd’hui nous ne manipulons toujours pas l’information en tant que tel mais son contenant, en singeant les comportements issus du papier. Cognitivement, nous sommes restés à l’ère du papier et buttons sur les frontières issues de ce monde que nous nous imposons à tort ! Cognitivement, nous sommes encore à l’ère du papier. En effet, lorsque nous réfléchissons à un document de type « texte » nous nous le représentons la plupart du temps sous forme de feuille. Lorsque nous devons faire une présentation nous pensons également feuille, mais en format paysage et composé de bullet points… D’ailleurs les documents bureautique que nous produisons terminent souvent leur vie imprimés sur une feuille de papier bien réelle, entretenant ce biais cognitif dans nos esprit et nous empêchant d‘avancer. A ce stade, vous pouvez me rétorquer que nous n’y sommes pour rien, que nous ne faisons que subir une situation imposée par les outils que nous utilisons. Vous avez pour moitié raison, mais pour moitié seulement. Il est vrai que les outils bureautiques standard (word, excel, powerpoint) n’encouragent pas la créativité, mais ils ne l’interdisent pas non plus. En effet, il est possible d’utiliser des fonctionnalités de mise en page avancée (liens hypertexte, ajouts de fichiers médias, contenu dynamique, …) et d’obtenir des documents d’excellente facture dont la version papier n’aura...
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