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Recruter, manager et fidéliser la génération Y… bullshit !

Recruter, manager et fidéliser la génération Y… bullshit !

Ayant envie d’écrire sur le concept de génération Y depuis un certain temps, je profite de l’occasion que me donne la conférence de l’EBG à laquelle j’ai assisté avant hier et qui avait pour sujet : La guerre des Talents, Recruter, Manager et Fidéliser la génération Y. Autant le dire tout de suite, je ne suis pas fan du concept de génération Y (je n’aime pas les cases en règle générale). Réduire un groupe démographique à des règles comportementales est à mon sens une grosse erreur, mais représente à coup sur une excellente stratégie marketing pour certains professionnels.. Hors, vous en conviendrez, aborder une question sans tenir compte de son contexte ne permet pas vraiment de faire avancer le Schmilblick, et a pour résultat le fait de passer à coté de l’essentiel. Et lorsque je me penche sur la question de la Génération Y dans son ensemble, il m’apparaît que les comportements et attentes qui sont mises en avant dans le portrait de cette génération ne sont ni plus ni moins que les reflets des changements sociétaux qui se sont produits ces 30 dernières années ! La génération Y n’existe pas En tout cas pas celle qu’on veut nous vendre. C’est d’ailleurs ce qu’on souligné les intervenants, quoiqu’un peu trop timidement car je ne crois malheureusement pas que ça ai vraiment marqué l’assistance. Alexandre Collinet : Cette génération est le produit du (mauvais) comportement des entreprises ces 20 dernières années Thibault Viort : ce n’est pas une question d’âge mais de comportement Ces 30 dernières années ont été le théâtre de nombreux bouleversements voire de révolutions culturelles et sociétales. Ces bouleversements...
Bring Your Own Device – Pourquoi les entreprises n’auront bientôt plus le choix !

Bring Your Own Device – Pourquoi les entreprises n’auront bientôt plus le choix !

Voilà plus d’un an que je travaille au quotidien avec mon iPad, en binôme du PC portable mis à disposition par mon entreprise. Cette expérience m’a permis de réaliser à quel point le Bring Your Own Device (BYOD) est générateur de valeur pour l’entreprise. D’ailleurs, il fonctionne à merveille dans un certain nombre d’entreprises [en]. Je suis convaincu, et pas le seul, que cette façon de penser « out of the box » est adaptée à nos entreprises et que les freins que l’on y oppose naturellement sont bien moins importants que la valeur créée.  I have the feeling that this concept can really work out very well. […]I’m sure that with the help and input of my colleagues and managers, the idea could lead to a more productive and closer to real life work environment than what we have so far. Source : Simon Baker So what ? Pourquoi la mayonnaise ne semble pas vraiment prendre ? Peut être est ce lié à la culture d’entreprise française, peut être que cel n’a rien à voir, toujours est il que cette mentalité n’est pas encore très présente chez les employés et encore moins dans les DSI. Et pourtant… Nous travaillons déjà avec notre propre matériel. Eh oui, sans vous en rendre compte vous travaillez déjà un petit peu en mode BYOD ! Nous sommes plus de 50% à utiliser notre Smartphone à des fins professionnelles (source : Forrester), généralement parce qu’il permet une souplesse d’usage que les outils fournis par l’entreprise ne permettent pas. J’y gère mes taches, mes rendez vous, reçoit et envoie mes emails, … tout simplement parce que je n’ai rien trouvé de...
Entreprise sociale – n’attendez pas tout du collaboratif.

Entreprise sociale – n’attendez pas tout du collaboratif.

Les usages collaboratifs permettent à l’entreprise 2.0, également appelée entreprise sociale, d’améliorer l’efficience des échanges internes et externes en favorisant la communication. Ce point constitue à mon sens la brique de base sur laquelle se construisent les différentes valeurs ajoutées du collaboratif. Il pourrait donc être tentant de croire que mettre à disposition des employés les outils collaboratifs adaptés leur permettant de communiquer plus facilement aura comme effet l’amélioration de la communication, entraînant par ricochet des gains de temps, de productivité, de qualité, … C’est je pense négliger un facteur clé : si vos employés sont muets, le collaboratif ne leur rendra pas la parole ! La « pêche aux infos » fait perdre du temps. J’ai été confronté récemment, en entreprise 1.0, à une équipe projet qui ne communiquait pas du tout. Cette équipe ne faisait état d’aucune proactivité dans le partage des informations dont elle disposait (informations dont nous avions besoin pour avancer), et ne respectait pas les engagements pris en terme de retours et de réponses. Ainsi, sans appel direct de ma part, aucune information ne remontait et j’ai dû fonctionner en mode « pêche aux infos » en permanence, avec la perte de temps que cela implique. La communication constitue la base de la gestion de projet. Si elle est efficace elle fluidifie les échanges, limite la perte de temps et améliore la qualité des réalisations. Si elle ne l’est pas, elle entraîne une perte de temps et génère du retard sur les taches de production ou de réflexion. Il n’y a rien de plus pénalisant que l’absence de communication, constat valable dans tous les...
Community Manager et conduite du changement pour les communautés d’employés

Community Manager et conduite du changement pour les communautés d’employés

Si vous n’avez pas passé les 6 derniers mois à méditer dans une grotte, vous avez forcément entendu parler du métier de Community Manager, un peu trop d’ailleurs. La majorité des articles traitent des communautés web mais très peu  parlent des communautés internes d’employés, certainement parce que les usages collaboratifs et les outils associés sont encore trop peu répandus en entreprise. C’est pourquoi je vous propose de découvrir ma modeste contribution sur le sujet. Je suis en effet convaincu qu’un CM (peu importe d’ailleurs le nom qu’on utilise) est indispensable à la réussite d’une stratégie collaborative interne et surtout qu’il doit y être associé dès le début. Conduite du changement et stratégie collaborative. D’expérience, le facteur clé de succès d’un projet le plus souvent négligé est la conduite du changement. Perçue comme étant la dernière étape à mettre en œuvre, elle souffre d’un déficit d’image flagrant qui pousse de nombreux acteurs à ne s’en soucier saisir qu’au dernier moment (i.e. une fois qu’il ne reste plus que « ça » à faire). Et pourtant, la conduite du changement est un processus continu qu’il convient de faire monter en puissance au fur et à mesure de l’avancement des projets, qu’ils soient en méthode agile ou non (je parle ici des projets SI, mais le propos est généralisable). Toujours à l’esprit lors des phases de réflexion préalables au lancement, préparée lors de  la définition du besoin et la conception, finalisée pendant la réalisation, elle sera de fait pertinente, exhaustive et adaptée aux enjeux du projet lors de sa mise en œuvre, garantissant la satisfaction et l’adhésion de la population ciblée. Ok, mais une...
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