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Contribuez vous aussi à réinventer l’entreprise !

Contribuez vous aussi à réinventer l’entreprise !

Réinventer l’entreprise est l’affaire de tous, il y aura donc bien quelqu’un pour s’en saisir… C’est probablement ce que pensent beaucoup de ces employés qui se laissent porter sans se sentir concernés par l’avenir du monde du travail, leur avenir. Pourtant chacun à son échelle peut contribuer à faire bouger les lignes pour peut qu’il en ai envie. Ces actions limitées, qui vont générer d’autres actions par pure dynamique humaine, auront comme impact, Loi de Metcalfe oblige, la rapide atteinte d’une masse critique faisant que le système ne pourra plus ne pas changer. Si vous pensez qu’à votre échelle vous ne pouvez rien changer, si vous avez envie de faire bouger les lignes sans savoir par ou commencer, si vous vous sentez perdus dans la démarche de changement que vous avez initié, haikusages vous conseille vivement d’assister à l’Enterprise 2.0 Summit qui se tiendra cette année sur le campus ESCP à Paris. Comme l’année dernière, haikusages fait partie des ambassadeurs de cette conférence dans laquelle vous ne trouverez peut être pas de réponses (encore que) mais grâce à laquelle vous repartirez en ayant pris un énorme recul par rapport à votre quotidien et en ayant bien entendu étendu votre réseau. Outre les retours d’expériences concrets et les partages de bonnes pratiques d’une quinzaine d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs (PSA Peugeot Citroën, Société Générale, L’Oréal, Sanofi Pasteur, Fidélia Assistance, BASF, Bosch, COWI, Grundfos, ING Bank, Lafarge, Solvay, Telus, Intesa San Paolo, Groupe Poult), des ateliers interactifs seront proposés et pour la première année quatre masterclass d’une journée seront organisés. (haikusages vous recommande en particulier celui-ci). Bref, si vous pensez que votre petite pierre vaut la peine d’être ajoutée à l’édifice (haikusages n’en doute pas une seconde), inscrivez vous...
Nouvelle économie de l’information – La DSI est-elle le moteur des innovations métiers ?

Nouvelle économie de l’information – La DSI est-elle le moteur des innovations métiers ?

Nous vivons dans un monde en mouvement dont le rythme des (r)évolutions s’est accéléré de manière fulgurante ces 10 dernières années. La société civile vit des changements de paradigmes remettant en cause les fondements des modèles sur lesquels elle s’est construite puis appuyée pour fonctionner depuis le début du siècle dernier (révolution industrielle). Le monde politique, lui, commence seulement à réaliser qu’il va lui falloir changer en profondeur pour s’y adapter (ce qui va prendre au moins une décennie). Quant aux entreprises, elles ont déjà embrassé cet état de fait et cherchent chacune à leur manière depuis plusieurs années comment identifier la meilleure manière, pour elles, de répondre à ces nouveaux défis de façon pérenne. Face à la montée en puissance de la nouvelle économie de l’information, un des défis auxquels l’entreprise va faire face ces prochaines années et qui lui permettra de faire la différence si elle le relève avec succès est sa capacité à exploiter le flux Information et à valoriser les usages et productions qui y sont associés. Dans ce cadre elle dispose de plusieurs outils et approches, dont la Gouvernance de l’Information qui a fait l’objet fin mars d’un livre publiés par l’observatoire GouvInfo. J’ai eu le plaisir de co-organiser la version 2013 de cette étude, d’y animer un débat sur le Shadow IT (qui fera prochainement l’objet d’un billet sur haikusages) et d’être à l’origine d’un face à face des plus intéressants. En effet ce livre a été l’occasion de réunir deux personnes que j’estime et apprécie énormément – Eric Laurent & Frédéric Charles – autour d’un des enjeux majeurs de l’entreprise par rapport à la nouvelle économie de l’information : sa capacité...
Nouvelle économie de l’information – Les métiers sont-ils les moteurs de l’innovation de la DSI ?

Nouvelle économie de l’information – Les métiers sont-ils les moteurs de l’innovation de la DSI ?

Nous vivons dans un monde en mouvement dont le rythme des (r)évolutions s’est accéléré de manière fulgurante ces 10 dernières années. La société civile vit des changements de paradigmes remettant en cause les fondements des modèles sur lesquels elle s’est construite puis appuyée pour fonctionner depuis le début du siècle dernier (révolution industrielle). Le monde politique, lui, commence seulement à réaliser qu’il va lui falloir changer en profondeur pour s’y adapter (ce qui va prendre au moins une décennie). Quant aux entreprises, elles ont déjà embrassé cet état de fait et cherchent chacune à leur manière depuis plusieurs années comment identifier la meilleure manière, pour elles, de répondre à ces nouveaux défis de façon pérenne. Face à la montée en puissance de la nouvelle économie de l’information, un des défis auxquels l’entreprise va faire face ces prochaines années et qui lui permettra de faire la différence si elle le relève avec succès est sa capacité à exploiter le flux Information et à valoriser les usages et productions qui y sont associés. Dans ce cadre elle dispose de plusieurs outils et approches, dont la Gouvernance de l’Information qui a fait l’objet fin mars d’un livre publiés par l’observatoire GouvInfo. J’ai eu le plaisir de co-organiser la version 2013 de cette étude, d’y animer un débat sur le Shadow IT (qui fera prochainement l’objet d’un billet sur haikusages) et d’être à l’origine d’un face à face des plus intéressants. En effet ce livre a été l’occasion de réunir deux personnes que j’estime et apprécie énormément – Eric Laurent & Frédéric Charles – autour d’un des enjeux majeurs de l’entreprise par rapport à la nouvelle économie de l’information :...
arrêtons de tergiverser sur le bien fondé des approches centrées utilisateurs !

arrêtons de tergiverser sur le bien fondé des approches centrées utilisateurs !

Ce court billet part d’une exaspération, qu’en 2013 ne soit pas clos le sempiternel débat sur « faut il impliquer les utilisateurs dans la conception d’un produit ou d’un service » ! Je suis las de lire la soit disant petite phrase d’Henry Ford « Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils auraient répondu un cheval plus rapide et pas une voiture » censée justifier les approches en vase clos, tout comme je suis las que soit pris en référence Apple (une autre matérialisation du point Apple dont parle Raphaël Yharrassarry) via la profonde aversion de Steve Jobs pour les études consommateurs qui n’a pas empêché ses produits de cartonner. photo issue d’un atelier du progamme la 27ème région de la FING Car en effet, il ne s’agit pas de demander à l’utilisateur ce qu’il veut, mais de l’aider à identifier et à exprimer de manière pertinente ce dont il a besoin, car oui il y a une énorme différence entre ce dont on a envie et ce dont on a besoin. Hors, faire cette différence n’est pas quelque chose d’instinctif et tirer la quintessence des utilisateurs impliqués dans un processus de conception n’est pas chose aisée (par tirer la quintessence j’entends réussir à les rendre acteurs de ce processus et conscients de leurs besoins profonds). il ne s’agit pas de demander à l’utilisateur ce qu’il veut, mais de l’aider à identifier et à exprimer de manière pertinente ce dont il a besoin Au passage, si Apple ne consulte pas directement ses utilisateurs et futurs consommateurs n’oubliez pas qu’il s’agit d’une entreprise pour laquelle le design est au coeur de son ADN. Hors, le design...

Conduire le changement dans l’économie de la connaissance : un guide #hypertextual

Cecil Dijoux est une personne que j’estime beaucoup, en particulier pour une de ses qualité que nous devrions tous travailler : l’humilité. Cela peut sembler de prime abord réducteur mais disposer d’une expertise comme la sienne sur des sujets pointus tels que le LEAN, d’une visibilité doublée d’une légitimité dans la sphère publique internationale via un blog traitant du management & de la culture des organisations dans un monde interconnecté (#hypertextual), et dans le même temps considérer n’être qu’un petit grain de sable dans le désert de la connaissance qui est en perpétuel apprentissage donc loin d’être un expert en quoi que ce soit, avouez que ça a de quoi surprendre ! Cette humilité apporte beaucoup de valeur à ses interventions, productions, accompagnements & cie car cette posture lui fait porter en permanence un regard critique sur ce qu’il fait tout en le poussant à se remettre en question et à trouver des moyens de faire mieux & différemment (en particulier en regardant ce qui se fait ailleurs et en cherchant à comprendre pourquoi ça fonctionne ou non). Bref, tout ça pour dire que je suis heureux de vous faire découvrir #hyperchange, ce petit guide sur la conduite du changement dans l’économie de la connaissance que Cecil a écrit. Après avoir constaté qu’il n’existait pas de guide sur la conduite du changement dans l’économie de la connaissance, Cecil a décidé de faire sienne la devise de l’équipe de 37Signals « Scratch your own itches » (littéralement « grattez ce qui vous démange ») explicitée en particulier dans leur ouvrage collectif Getting Real. C’est ainsi qu’est né ce premier e-book #hypertextual (parce qu’il y en aura certainement d’autres) dont une des finalités est de réfléchir sur les moyens que peuvent se donner les porteurs de projet de changement pour améliorer les...
Ce que le design thinking apporte à l’entreprise collaborative.

Ce que le design thinking apporte à l’entreprise collaborative.

Le fait que le design thinking puisse contribuer de manière forte à transformation et pérénisation du modèle de l’entreprise collaborative est une évidence, même si comme pour beaucoup d’évidences touchant le monde de l’entreprise elle nécessite force évangélisation et pédagogie pour être perçue… Ça n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet sur haikusages car je suis intimement convaincu que les approches de design thinking / design de service sont un levier d’amélioration durable de l’entreprise, en particulier parce que ces approches remettent au centre du questionnement l’employé et son quotidien opérationnel. Penser design, c’est se demander « quelle valeur l’objet, l’outil, l’organisation, le système, … que je suis en train de concevoir va-t-il apporter à l’utilisateur ? » pour identifier les éléments clés maximisant son utilité, efficacité, qualité et contribuant à rendre mémorable son expérience d’usage. Je suis donc très heureux de prêter main forte à Frédéric Williquet sur le workshop Design Thinking for Social Business qui se déroulera le mardi 20 mars lors de l’Enterprise 2.0 Summit (profitez de 20% de réduction jusqu’au 8 mars avec les codes earlyconf / earlycon). En effet, les occasions sont rares de parler des bénéfices de l’application du design thinking sur les volets organisationnels et manageriaux car cette discipline est encore souvent mise dans la case « aide à l’innovation et au développement commercial ». Fort heureusement les choses tendent à changer et la prise de conscience de l’intérêt et l’importance du design pour l’entreprise grandit, en témoignent les publications de plus en plus importantes sur ce sujet allant plus loin que la simple case « développer un produit ou un service« . Aborder l’organisation de l’entreprise sous l’angle de la pensée design...
Le but : Un processus de progrès permanent

Le but : Un processus de progrès permanent

Comment faciliter la compréhension des tenants et aboutissants d’une méthodologie ? En la mettant au coeur d’un roman, tel est le pari fait par Eliyahu M. Goldratt au lancement de ce livre. Un pari réussi lorsque l’on constate à quel point son livre est agréable à lire, instructif et révélateur de notre manière de penser façon « statu-quo ». Dans ce livre, la théorie des contraintes est expliquée de manière simple et didactique, mais toujours avec une grande précision dans les détails. Acheter « Le but » sur Amazon pour...
Pensez vous pouvoir construire l’entreprise de demain sur les postures d’aujourd’hui ?

Pensez vous pouvoir construire l’entreprise de demain sur les postures d’aujourd’hui ?

Je traite souvent sur haikusages des questions de posture car il me semble que le plus important dans ce mouvement inéluctable vers l’entreprise numérique est la place de l’humain, non celle de la technique. Technophile et geek assumé j’ai pourtant largement de quoi discuter longuement de l’emploi de tel ou tel service, techno, appareil, … et bien que ça me passionne au point parfois de lasser ma chérie et les amis avec qui je passe le plus clair de mon temps (je les comprends), mon carburant au sujet de l’entreprise numérique est clairement l’humain ! Durant les 10 ans que j’ai passé à travailler en tant que salarié (pour les 3 nouveaux au fond de la classe : je suis freelance depuis octobre 2011) j’ai bien plus souvent constaté des postures de statu quo que d’étonnement ! A tel point que les rares personnes qui en faisait preuve avançaient en se heurtant pas après pas à des murs plus hauts et solides les uns que les autres… gâchant leur énergie à les escalader alors qu’elle aurait été bien plus utile pour l’entreprise si elle avait été mise au service des projets portés et des idées proposées ! Ce qui m’amène à poser la question suivante : Est il possible de construire des bases solides pour l’entreprise numérique avec les postures d’aujourd’hui ? Vous savez bien sur ce que j’en pense, puisque j’ai précisément expliqué il y a plus d’un an déjà qu’une entreprise dont les employés ne savent pas communiquer et ne communiquent pas ne peut espérer se transformer en entreprise numérique, tout au mieux disposera-t-elle de dispositifs sociaux...
Bâtissons l’entreprise de demain sur les échecs et réussites d’aujourd’hui !

Bâtissons l’entreprise de demain sur les échecs et réussites d’aujourd’hui !

Aujourd’hui chacun y va de ses bons conseils pour bâtir l’entreprise de demain, moi y compris, dans un but tout à fait respectable : apporter à tous ceux qui travaillent pour impulser ce changement dans leurs entreprises de la matière à exploiter tant dans leurs réflexions qu’opérationnellement. Pourtant, au milieu de cette jungle d’avis et recommandations il faut bien admettre qu’il n’est pas évident d’opérer un tri pour différencier le bon grain de l’ivraie tant l’opération est consommatrice de temps. En effet, nous avons tous une activité opérationnelle qui nous demande une attention soutenue et surtout qui occupe prioritairement le plus clair de notre temps ! A titre d’exemple je réserve plus de 2h par jour pour ma veille, dont 1h minium dédiée à l’entreprise numérique, et il m’en faudrait encore 2 ou 3 pour synthétiser et rédiger une note pour partager les résultats de cette veille.. Si l’on ajoute à cela tous les excellents livres qu’il faut ab-so-lu-ment (prendre ici le ton d’une pintade parisienne) avoir lu – Les réseaux sociaux d’entreprise, Processus et Entreprise 2.0, Business / IT Fusion, Lost in management, Petit chef ou vrai patron ?, … – autant se transformer en Tom Cruise et aller sauver le monde dans Mission Impossible, ça au moins c’est du domaine du faisable ! Bref, pour résumer ma pensée du moment, je vais citer Pierre Olivier Carles qui disais à juste titre : Je ne détiens évidemment pas la vérité mais je crois vraiment qu’il est important de rester très très concentré sur ce dont nos entreprises ont besoin pour avancer et ce dont elles ont notamment le...
RSE, inspirez vous de l’expérience des réseaux sociaux de proximité !

RSE, inspirez vous de l’expérience des réseaux sociaux de proximité !

On a coutume de dire que l’entreprise doit aujourd’hui évoluer vers le modèle de l’entreprise numérique (appelée également 2.0, sociale, digitale..) et qu’elle est en décalage avec la société dont la population est déjà bien avancée sur le chemin des pratiques, usages et postures collaboratives. Dans les outils que doit absolument posséder l’entreprise de demain le buzzword actuel est RSE pour Réseau Social d’Entreprise, que beaucoup présentent comme le «Facebook interne» de l’entreprise (je n’adhère pas du tout à cette vision, nous y reviendrons un peu plus bas). Ayant vécu il y a quelques années à l’échelle d’un quartier puis d’une ville cette transformation sociétale, je ne peux qu’approuver et encourager les entreprises à emprunter ce chemin. Et cela même si elles n’en connaissent que le point de départ car il s’agit d’un chemin à co-construire intégralement avec les employés, les partenaires et les clients qui composent l’écosystème de l’entreprise. Toutefois, en tant que consultant indépendant, bien que la réflexion soit valable également pour les éditeurs et les acteurs du changement dans l’entreprise, je pense que nous devrions nous inspirer de l’expérience extrêmement riche des réseaux sociaux de proximité pour poser les fondements de l’entreprise de demain bien plus que nous le faisons aujourd’hui. Car pour l’avoir vécu dans la sphère privée en tant qu’acteur engagé il y a quelques années, les problématiques que nous rencontrons en entreprise actuellement sont exactement les mêmes ! RSE, de quoi parlons nous ? Je ne pense pas vous l’apprendre, l’évolution vers l’entreprise numérique passe avant tout par l’humain et la modification profonde de la place qu’il occupe au sein de l’entreprise. Dans...
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